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L’Association Médicale Américaine et la Recherche des protéines du sang

Article traduit du site dédié au Dr Morse par Grapegate: « when life saving research is buried ».

« La Vérité est si obscure de nos temps, et le mensonge si bien établit, qu’à moins que nous aimions la Vérité, on ne pourra pas la connaitre » –Blaise Pascal–

Les plus importantes, recherches scientifiques médicales, révélant la cause première de toutes les maladies et conditions dégénératives, ont déjà été publiées!

Ce qui suit tourne autour du sujet si important des recherches médicales révolutionnaires sur les protéines du sang conduites et publiées entre 1930 et 1963, qui n’ont jamais été enseignées au lycées, à la fac, ni même en médecine. Ces recherches concernant les protéines du sang n’ont rien à voir avec celles que nous consommons dans notre nourriture. Cela concerne les trois protéines majeures du sang synthétisées dans le foie à partir d’acides aminés, et excrétées dans le sang. Ces protéines du plasma sont (1) l’Albumine, (2) la Globuline, et (3) la Fibrinogène. Le Plasma dans ce contexte ressemble à la partie liquide transparente du sang. Le plasma contient les globules rouges et est diffèrent de ceux-ci.

Cela commença dans les années 30 avec le Dr Cecil K. Drinker, M.D. (1887-1956) de la Harvard Medica School.

Drinker, avec l’aide de ses collègues (comme Madeline E. Field), fut la première personne à mettre en doute l’hypothèse fondamentale du Prof. Ernest H. Starling (1866-1927) publiée en 1896 (l’Équation de Starling). En 1931, après beaucoup d’expérimentation, Drinker suggéra qu’en effet les protéines du sang, en quantité importante, passent du sang vers les espaces interstitiels, et cela dans tout le corps. Il suggéra aussi que ces protéines ne pouvaient retourner dans la circulation sanguine que part le système lymphatique. Cela s’opposait donc à la théorie du Prof. Starling, puisqu’un des principe fondamental de sa théorie dit que ces protéines sont trop grosses pour pouvoir sortir des membranes des capillaires sanguins, ce qui était donc la théorie en vigueur à l’époque (et malheureusement toujours aujourd’hui).

Drinker, cependant, n’avait pas à sa disposition l’équipement de laboratoire sophistiqué dont il aurait eu besoin afin de prouver ses dires. C’est à dire que les protéines du sang passent dans le système lymphatique et ne proviennent pas des cellules du tissu interstitiel elles-mêmes. L’hypothèse de Drinker passa la trappe et celle du Prof. Starling fut maintenue.

En 1948, Dr Hymen S. Mayerson, M.D. (le père de la Lymphologie; l’Étude du système lymphatique)(1900-1985) de la Tulane University School of Medicine, qui avait l’équipement dont Drinker aurait eu besoin, repris ses travaux et essaya de clarifier cette hypothèse. Il déclara en 1963 dans un article: »Les professeurs et écrivains des manuels scolaires continuent de maintenir l’hypothèse que les capillaires sanguin en bonne santé ne fuitent pas leurs protéines. Dans un effort de clarifier ce point,j’ai entrepris des recherches sur la lymphe et le système lymphatique, il y a plus de 15 ans déjà [en 1948]. » (Voir l’image scannée: images 1a.-5a. provided in the appendix).

Entre 1948 et 1963, le Dr. Mayerson prouva que Drinker avait eu raison. Mayerson utilisa un traceur radioactif d’Iode sur les protéines du plasma afin de mesurer le taux de transfert et la quantité qui passe depuis le sang avec l’eau dans le liquide interstitiel.

L’hypothèse de filtration des fluides du Prof. Starling

Diagram-1-Starling-Hypothèse-de-Filtration

La théorie dit que les fluides (l’eau) et les sels minéraux passent des capillaires sanguins dans l’espace interstitiel entre les cellules (comme le montre les flèches), se mélangent au fluide interstitiel et étant ensuite ré-absorbé dans la circulation sanguine par les capillaires sanguins; l’excès étant drainer par les vaisseaux lymphatiques. Dans ce scenario, le Prof. Starling dit que les protéines du sang sont trop grosses pour passer la membrane des vaisseaux sanguins, et c’est cela qui est encore enseigné maintenant.

Connaissance sur la filtration des fluides de nos jours

Diagram-2-vraie-hypothese-de-Filtration

Les grosses protéines du plasma (points noirs) et ses lipides (cercles ouverts) accompagnent en faite toujours le fluide et les sels à travers la membrane des capillaires. Et bien que 9/10ème des fluides contenant de petites particules est presque immédiatement ré-absorbé dans la circulation sanguine. les 1/10ème restant des fluides contenant les grosse molécules (spécialement les protéines du plasma) repartent vers le système sanguin par le système lymphatique.

Mayerson calcula qu’environ 50% des protéines du plasma sanguin passent dans les interstices toute les 24h. Et que si on ne se débarrasse pas de ces protéines via le système lymphatique, il s’ensuit que :« L’excès d’eau autour des cellules serait catastrophique » (Une des fonctions principales des protéines du plasma sanguin — spécifiquement l’Albumine — est d’attirer et garder magnétiquement l’eau dans le sang; partout ou les protéines du plasma vont, l’eau suit; i.e. « les fluides du corps suivent les protéines sanguines. »). Mayerson publia ses recherches en Juin 1963 dans le Scientific American Journal dans l’article intitule « The Lymphatic system » [PDF], révélant l’importance vitale du système lymphatique pour la Santé.

« Cette deuxième circulation joue un rôle essentiel dans l’homéostasie du corps, drainant les fluides des espaces interstitiels, les protéines et autres substances qui sortent du sang. »Dr. H. S. Mayerson, M.D., The Lymphatic System (Le système lymphatique), p. 80

Des informations complémentaires peuvent être trouvées dans l’article de Juin 1965 intitulé: « Capillary Permeability to Plasma Proteins » [PDF] (Perméabilité Capillaire et Protéines du plasma), publié par le « Postgraduate Medical Journal« .

En Décembre 1964, l’Association Médicale Américaine (AMA) fait référence aux recherches du Dr. Mayerson en y publiant dans leur journal officiel (à l’époque) connu sous le nom de « Today’s Health » (anciennement « Hygeia »), l’article s’intitulant « Your Other Circulatory Systeme » (Votre autre systeme de circulation) par J.D. Ratcliff (scan de l’article: images 6a.-8a. provided in the appendix).

Cela fut la première et la dernière fois que l’AMA publia la vérité sur les protéines du sang et le rôle du système lymphatique dans la prévention des problèmes dans les cas où ces protéines et l’eau de l’espace interstitiel ne sont pas éliminées.

En Janvier 1965, le Reader’s Digest publia une version condensée de « Your Other Circulatory System » dans un article intitulé « Our Amazing ‘White Bloodstream’« [PDF] (Notre extraordinaire Circulation Sanguine Blanche).

Tout s’arrêta en 1966. Cette année là, le plus grand projet de recherche médicale de l’histoire fut retiré par le Gouvernement U.S avec l’aide de ‘forces militaires internationales’. L’objectif principal était de réunir l’ensemble les meilleurs docteurs, chercheurs et lymphologistes du monde en relation aux études sur les protéines du plasma sanguin et de l’eau, qui passe donc dans le système lymphatique. La plupart de ces 370 scientifiques réunis était chef de département d’Université ou de Médecine.

Ils furent réunis dans la ville du Dr. Mayerson à la La Nouvelle-Orléans cette même année, ce qui résultat dans la création de l’ISL, L’International Society of Lymphology, La Société de Lymphologie. L’unification au travers de cette organisation était une opportunité très prometteuse afin de rassembler tout ces membres régulièrement afin de partager leurs recherches (ils ont depuis d’ailleurs un congrès international tous les 2 ans). Mais ceci fut aussi un piège: des règlements administratifs furent instaurés afin d’établir que l’ISL ne pu avoir le statut de Société Médicale, interdisant donc à ces membres de publier dans les revues et publications médicales. Condamnant ainsi toutes publications sur cette théorie et autres recherches sur le système lymphatique; et empêchant aussi les financements par les fonds publiques.

Pour cette raison, quelques membres reconnus de cette société, souhaitant tous participer à l’Éducation, ont ensuite encouragé le Dr. C. Samuel West, D.N., N.D. (1932-2004) — qui de part ses connaissances et recherches sur le sujet fut le 379ème membre de l’ISL et le premier membre sans crédit médical (N.D.= Doctor in Naturopathy), le 22 Février 1980 – afin de créer l’Académie Internationale de Lymphologie (International Academy of Lymphology). Ce qu’il fit le 4 Janvier 1982, et il consacra donc le reste de sa vie à enseigner les 68 ans de recherches faite en Lymphologie. Afin de prévenir et guérir les maladies dégénératives naturellement, ainsi que d’établir les bases de l’art de la Guérison, et de certifier des praticiens pour qu’ils puissent aussi partager et enseigner se savoir, par le principe: « Aider à la prise de conscience des gens indépendamment de leur race, couleur, ou appartenance, afin qu’ils vivent ensemble en paix, et s’affranchissent de la maladie et de la pauvreté. » l’ISL, c’est beaucoup focalisée sur le traitement du lymphoedème (rétention de fluide et gonflement/inflammation des tissus causées par le blocage de ces protéines sanguine dans le liquide interstitiel.

Ces recherches sur les protéines sanguines ont donc disparu de la littérature médicale et sont maintenant ignorées depuis plus de 5 décennies.

L’AMA retourna au ‘moyen-age médical’ des années 30 comme le prouve leur Encyclopédie Médicale publiée en 1989, où ils contredisent les faits sur les protéines sanguines en déclarant (voir le scan: image 9a. provided in the appendix):

« Le grosse taille des molécules des protéines les empêchent de sortir des tissus sanguins […] »

Quand on lit les déclaration de l’AMA en 1964, on voit que cela est malhonnête. Et ce mensonge a été enseignée depuis cette époque, même aujourd’hui la profession médicale ne comprends toujours pas la cause première des maladies. Comme tout cela commença et fini aux USA, le reste du monde a suivi. Ceci a été délibérément voulu et caché, cette pièce du puzzle a été volontairement cachée et depuis les organisations médicales et chercheurs continuent en vain à chercher la solution, dépensant des Billions sans aucun retour d’investissements.

Les recherches médicales à la base ont déjà été faite, et cela a été enterré.

« Nous avons le devoir de dévoiler ses recherches et dire aux gens et à tous les équipes de recherche sur les maladies que ce qu’elles font ne sert à rien. C’est de l’argent jeter par les fenêtres. Et nous disons cela en connaissance de cause; pas comme si nous ne savions rien. Nous parlons du savoir qui est la réponse à toute les maladies de l’Homme; et nous affirmons que toutes les recherches faites ou en cours ne servent et serviront à rien. Cela ne sert absolument à rien. Ils cherchent un traitement et pas une cure. »Dr C. Samuel West dans sa présentation du 10 Février 1986: « Le processus de guérison du corps grâce au Système (immunitaire) Lymphatique. » [“The Process of Healing of the Body through the Lymphatic (Immune) System”]

Extrait d’une proposition d’un ‘Manifeste Lymphatique‘ présenté en Novembre 1983 au Congrès de l’ISL à Tel Aviv:

« Même si le système lymphatique est un des 12-14 système du corps, il reçoit que peu d’attention de la part du système médical et des scientifiques. Dans les manuels de Médecine, de Chirurgie, de Pathologie et d’Anatomie, il n’en est représenté même pas 1% de l’espace. Même si cela s’améliore de part nos efforts d’amener cette connaissance; des millions de gens continuent à souffrir de cette ignorance. Beaucoup mourront, d’autres perdront des parties de leur corps; beaucoup souffriront d’inutiles douleurs et d’handicapes; et la plupart des praticiens et médecins auront de pauvres résultats. Simplement par le faite de ne pas connaitre l’importance du Système Lymphatique. »Dr. John R. Casley-Smith, D. Sc., M.D. (h.c.), président de l’ISL de 1983 à 1985

Donc, Pour résumer l’Association Médical Américaine:

  • en 1964 (Your Other Circulatory System) (votre autre système de circulation)

— « Les calculs disent qu’on perd la moitié de nos protéines sanguines toutes les 24h! »

— « Si notre système lymphatique ne transportait pas une grande partie de ces protéines, on mourrait tous d’hémorragie interne en quelques heures. »

— « Donc cette merveilleuse rivière de mystères pourrait être la clef de toute les maladies. D’où l’importance et l’abondance de ces recherches. Inévitablement, d’importantes et vitales découvertes seront donc faite. »

  • en 1989 Dans l’Encyclopédie Médicale (Home Medical Encyclopedia)

— « La trop grosse taille des molécules des protéines les empêchent de sortir du sang vers les tissus interstitiels.

De plus, avant 1961, avant que le Dr Mayerson ne publie ses recherches (en 1963), il enseigna au Dr. Arthur C. Guyton, M.D. (1919-2003) à l’École de Medecine de l’Université du Mississippi, celui-ci suivi ses cours sur le système lymphatique.

Guyton, aussi un lymphologiste, est aujourd’hui l’auteur du manuel de Physiologie Médical les plus utilisé aux USA (« Textbook of Medical Physiology »; c’est aussi le seul manuel médical jamais écrit par un lymphologiste). Il fut donc encouragé par le Dr Mayerson même pour poursuivre des études en laboratoire afin de trouver tout ce qu’il pouvait sur le système lymphatique et les protéines du sang, et il le fit.

Après cela, Guyton fit une découverte importante, (1) que les tissu interstitiels en bonne santé avaient une pression atmosphérique négative, ce qui s’oppose aux connaissance de base trouvées (avec des méthodes inférieures), et (2) et que c’est le système lymphatique qui maintient l’état de la pression prioritairement. En gros, c’est la fonction principale du système lymphatique de maintenir la santé des cellules, à proximité des capillaires sanguin, donc de l’arrivée d’Oxygène et de nutriments. Guyton publia ses découvertes dans l’appendix du Chapitre 5 de la 2ème édition de 1961 du ‘Textbook of Medical Physiology », appelant cette état, l’État « sec » (dry state). (Voir le scan: images 10a.-11a. provided in the appendix)

Chapitre 5, page 61 (appendix), est mentionné ceci sur cette découverte:

Possibilité de pression négative dans les espaces interstitiels

« Les principes de la dynamique des fluides capillaires présentés dans ce 5ème chapitre [‘Échanges des fluides au travers de la membrane capillaire’] sont ceux enseignés dans toutes les classes de Physiologie et c’est même devenu le modèle standard. Cependant, depuis l’écriture de ce chapitre, nous avons trouvé dans notre laboratoire un nouveau concept qui va changer notre façon de voir l’échange de fluides au niveau de la membrane capillaire. On a trouvé qu’une pression négative se développe dans une capsule en plastique placée dans les tissus et percée afin de permettre les échanges libres entre les capsules et l’espace interstitiel. »

« La signification de cette pression négative dans les espaces interstitiels est la suivante: Contrairement à ce que l’on croyait, ce n’est pas la tension élastique des fibres des tissus qui garde l’espace interstitiel dans son état normal, et non-oedémateux. Au lieu de cela, c’est la pression négative dans les espaces interstitiels qui garde l’espace continuellement serré et en bonne santé. »

Page 62, Guyton explique: « Jusqu’ici, seulement quelques observations sont disponibles pour expliquer ce mécanisme qui entraine une pression négative (sous-atmosphérique) dans les espaces interstitiels. Le plus important est que le mouvement mécanique des tissus entraine une pression encore plus négative. Cela indique que la pompe lymphatique, qui sera expliquée dans le chapitre suivant, pompe les fluides et les protéines hors des espaces interstitiels chaque fois que les tissus sont compressés ou bougent [cela explique les bénéfices exceptionnels des exercices type trampoline]. La perte en protéines (qui repartent dans le système lymphatique) maintiendrait une pression osmotique basse dans les tissus colloïdaux; afin que cette pression osmotique du plasma colloïdal permette l’osmose (la transition) des fluides hors des espaces interstitiels (dans les vaisseaux lymphatiques) jusqu’à ce que la pression soit négative. »

L’état « sec » (“dry” state) est l’État qui permet l’utilisation maximum de l’Oxygène, du fructose/glucose et des nutriments irriguant les cellules, ainsi que l’excrétion des déchets par le système lymphatique et l’activité immunitaire même en l’absence des anticorps — et donc la maladie ne peut se manifester. En d’autres termes, si les cellules ne sont pas en état-sec, leur processus de nutrition est entravé, les déchets et autres matériaux toxiques ainsi que les protéines du plasma ne seront pas gérés correctement. Les cellules immunitaires ne fonctionneront pas correctement non plus.

Schéma tiré du livre « The Golden Seven Plus One », page 35

État-Sec-Santé-vs-État-Humide-Maladie

Ex Fl (Excès de Fluide), Ex Na+ (Excès de Sodium), Lack of O2 (manque d’Oxygène)

« État-sec » et Maladie (« État-humide »):

1. Les capillaires sanguins (amène l’oxygène, le fructose/glucose et les nutriments aux cellules via le processus d’irrigation et emmené le CO2

2. Chaque cellule [dans tout le corps] est un générateur électrique (à l’intérieur de la cellule le taux de Potassium doit rester haut et le taux Sodium bas, l’équilibre est délicat, tout ce qui entraine un déséquilibre de la balance Sodium-Potassium endommagera ou tuera la Cellule)

NB: l’Apoptose de la cellule correspond à un afflux massif de Calcium dans la cellule (voir Marc Henry).

NB: Le mécanisme de la pompe à Sodium-Potassium est réfuté par Gilbert Ling et il a prouvé qu’un autre système était le vrai modèle. (voir un prochain article)

3. La pompe Sodium-Potassium (génère l’électricité qui donne à chaque cellule – incluant les cellules immunitaires – sa puissance de travail). Réfuté par Gilbert Ling

4. Les capillaires lymphatiques (seul les capillaires lymphatiques vont entre les cellules; ces capillaires récupèrent les protéines du plasma et d’autres constituants du plasma et du processus d’irrigation des cellules)

5. Présence de Valve de non-retour (empêche le reflux de la lymphe)

6. Excès de fluide et de sodium autour des cellules.

7. Protéines du plasma prisonnières dans les tissus (les protéines du sang sont négativement chargées ce qui attire les ions positif Sodium en dehors du sang en abondance avec l’eau)

Extrait de « The Golden Seven Plus One » (p 49):

(A.) – [Santé] – « Cellule en bonne sante dans l’état-sec. Comme un ballon dégonflé, la pression est sous-atmosphérique, une pression inférieur à la pression atmosphérique ».

(B.) – [Maladie] – « Cellules malades, rétention de fluide, manque d’oxygène et de nutriments. Comme un ballon surgonflée, surpression, de par la rétention de fluide à cause des protéines bloquées, et de l’excès de Sodium. »

Il est important de se rappeler qu’une fois qu’il y a excès d’eau et que les protéines sont bloquées et s’amalgament dans les espaces interstitiels autour des cellules, il devient difficile pour le système lymphatique de s’en débarrasser sans travail mécanique/électrique (voir la piézo-électricité de la matrice cellulaire, article à suivre). C’est peut-être une des raison pour laquelle certaines personnes — a part les états émotionnelles/psychologiques, et les empoisonnements autres (métaux lourds, amalgame d’argent, radiation électromagnétique, pesticides, médicaments, vaccins, fumées toxiques, etc…), le manque de repos, de soleil, de relaxation, d’air frais, de respiration et d’exercices — ont du mal à se régénérer exclusivement avec le facteur alimentation et les suppléments d’herbes médicinales.

Les protéines bloquées réduisent le champ énergétique produit par la cellule, cela cause l’amalgame des protéines, ce qui rend encore plus difficile de s’en débarrasser par le système lymphatique. Cependant, Prof. Friedrich M. Plog, un Allemand, a découvert que l’électricité dissipe ces amalgames, celles-ci pouvant ainsi être éliminée par le système lymphatique et les capillaires lymphatiques. Dr. Plog en fit par au Dr West: « Nous connaissons le problème des protéines sanguines depuis longtemps en Allemagne. »

Par le Dr. C. Samuel West:

« Les seules substances capable d’interférer avec le processus d’irrigation des cellules en oxygène et nutriments, et donc des autres processus de la cellule, sont les protéines du plasma sanguin. Les Albumines, Globulines et Fibrinogènes. » — The Golden Seven Plus One, p.31

« De par le manque de pression dans l’espace interstitiel autour des cellules, seul les protéines sanguines ne peuvent pas être immédiatement rendu à la circulation sanguine [directement depuis les tissus interstitiels]. Donc, les seules substances dans le corps capable d’altérer l »état-sec » de pression négative; et donc de produire un perte d’énergie, la maladie et la mort, sont les protéines sanguines. » — The Golden Seven Plus One, page 51

Dr. Guyton, comme Drinker l’avait suggéré, révéla que la seule façon pour les protéines sanguines de retourner dans la circulation sanguine (afin de maintenir le volume sanguin, la pression sanguine et d’empêcher l’endommagement des vaisseaux sanguins) était par le système lymphatique et cela était écrit dans la 2ème édition des Manuel de Médecine de Physiologie (page 69): « Si le drainage lymphatique de n’importe quelle partie du corps se bloque, cela entraine l’accumulation des protéines dans les tissus interstitiels jusqu’à ce que la concentration en protéines approche celle du plasma sanguin. »

Page 190 de la 11èeme édition du manuel du Dr Guyton [PDF] il écrit (voir le scan: image 12a. provided in the appendix):

« Le système lymphatique représente la route d’accès par laquelle les fluides peuvent circuler de l’espace interstitiel au sang. Plus important encore, la lymphe transporte les protéines et matériaux particulièrement large depuis les tissus interstitiels, car aucun de ces matériaux ne peut être ré-absorbés par le sang directement. Ce système de retour de protéines par la lymphe vers le sang est une fonction essentielle du corps sans laquelle nous mourrions au bout de 24h. »

Page 401 de la 5ème édition [PDF], il écrit:

« L’importance de cette fonction lymphatique ne peut être négligée, car il n’y a aucune autre voie de sortie de l’excès de protéines [qui passent des capillaires sanguins dans l’espace interstitiel], que par la lymphe, afin de les retourner à la circulation sanguine. »

Note: D’après le Prof. Karl J. West (Président de l’ISL), la 2ème édition de 1961 est la meilleure édition à avoir afin de pouvoir enseigner la Physiologie correctement, car plus tard certains paragraphes furent changés et modifiés ou effacés dans les autres éditions.

Les recherches dur Dr Mayerson sur les protéines sanguine ne furent pas la seule chose importante à disparaitre. Revenons aux declarations de l’AMA:

« Si le système lymphatique ne transportait pas une large portion des protéines du plasma vers la circulation sanguine, nous ferions tous une hémorragie interne mortelle en quelques heures. »

La raison de cette hémorragie, est du au choc.

Drinker, en 1930, étudia pourquoi les soldats blessés sur le champ de bataille mourraient de blessures qui n’étaient pas considérées comme fatales. Mayerson fut membre du Comité du Conseil National de Recherche des USA sur les Traumas et Choc entre 1954 et 1963. Les recherches de Drinker sur les Chocs, intitulées « Mort par Choc » (Death from Shock), furent publiées dans une édition de l’Encyclopédie Americana (Encyclopedia Americana), alors que les recherches sur les traumas et choc chirurgical furent publiées dans les éditions de 1953, 1956 et 1960 sous le titre « Hypoalbuminemia » (Hypo-Albuminemie)(i.e. faible concentration d’Albumine dans le plasma sanguin). Essentiellement, les chocs et stress physiques et psychologiques entrainent la dilatation des pores des capillaires sanguins, qui entraine l’Albumine (la plus petite des 3 protéines du plasma sanguin) et donc de l’eau à affluer dans les tissus interstitiels plus vite que le système lymphatique peut les ramener, altérant rapidement l’état-sec. Si cela se passe trop vite, dans les cas extrêmes, les vaisseaux sanguins s’effondrent, entrainant la mort. C’est pour seulement que la transfusion sanguine est une étape aussi importante dans les cas de chocs traumatiques extrêmes d’accidents graves.

Il fut révélé donc qu’un choc pouvait entrainer une mort rapide, et que cette mort était du au blocage des protéines sanguines. Le stress est une forme bénigne de choc et le résultat d’un stress psychologique peut aussi causer la dilatation des pores capillaires (mais pas aussi vite) — c’est pour cela que le stress chronique est dangereux sur le long terme. Les estimations faites par WebMD.com: 43% de la population adulte des USA souffrent du stress; et 75 à 90% des visites chez le Médecin concernent un problème lié au stress.

Les recherches sur le Choc furent effacées des futures éditions de l’Encyclopedia Americana et furent donc enterrées à coté des protéines du plasma.

« la perte de plasma à cause de la dilatation capillaire est désastreuse de plusieurs façons. Déjà, l’effet systémique est considéré largement comme dominant la pensée physiologique dans le traitement des brulures, à l’exclusion presque total de tout autres principes, mais qui eux aussi sont très importants pour une thérapie efficace.

Il ne peut y avoir de doute que la réduction du volume du plasma par fuite anormale des capillaires, partout dans le corps, peut et souvent cause le choc chirurgical entrainant la mort. » — « Le traitement des Brulures par la méthode du ciment-fermé »[PDF] (The Treatment of Burns by the Closed-Plaster Method) par William W. L. Glenn, Helen H. Gilbert and Cecil K. Drinker; J Clin Invest. 1943;22(4):609–625. doi:10.1172/JCI101433.

De toutes ces citations ci-dessus, on peut en conclure que les recherches scientifiques, les plus importantes et essentielles, médicalement publiées, et qui révèlent la cause (et la prévention) des maladies et de la mort cellulaire, furent conduites entre 1930 et 1963. Cela impliquat trois majeurs École de Médecine: (1) Dr. Cecil K. Drinker à la Harvard Medical School, (2) Dr. H.S. Mayerson à la Tulane University School of Medecine, et (3) Dr. Arthur C. Guyton à University of Mississippi School of Medecine.

Avec cette toute ‘nouvelle prise de conscience’ d’un système Médical si important, qu’est l’AMA, et dont la mission supposée est de « promouvoir l’art et la science de la Médecine et l’amélioration de la Santé Publique« , ainsi qu’un groupe de personnes ayant un intérêt particulier dans ce système: les compagnies pharmaceutiques (cela peut vous traversez l’esprit, une fois qu’on réalise que certains poisons dilatent les pores des membranes des capillaires sanguins et que les médicaments se lient aux protéines du plasma sanguin. On peut en déduire rapidement quels en sont donc les effets; une fois que ces protéines liées aux médicaments quittent la circulation sanguine en grande quantité et ne sont pas évacuées assez rapidement). Ces institutions peuvent-elles vouloir cette disparation? Il est à chacun de se faire sa propre opinion sur ce sujet, qu’on puisse le voir comme « un crime contre l’humanité », « le plus grand complot de meurtres de masse de l’histoire », ou simplement comme « une amnésie chronique sélective » de la part de l’AMA [ayant coutée la souffrance et la vie de millions de personnes].

« Nous savons que pour qu’un médicament ait un effet secondaire, il faut qu’il cause un manque d’oxygène ou bloque une protéine sanguine quelque part dans le corps. Est-ce pour cela que les médicaments mettent en danger et tuent les gens qui les prennent? Est-ce pour cela que ces importantes recherches médicales ont été cachées aux consommateurs? Est-ce pour cela que les Médecins ont déclaré au Dr West que s’ils enseignaient cela, on leur retirerait leur licence? Est-ce pour cela que les manuels et la littérature médicales en ont si peu sur ce sujet si important? » — L’Académie Internationale de Lymphologie, Une introduction à l’Art et la Science de la Lymphologie, page 5 (The International Academy of Lymphology, Introduction to the Science of Lymphology & the Art of Lymphasizing, p. 5)

Robert Morse, depuis le 31 Mars 2015, en a été informé, et est entrain d’enquêter sur ce sujet.

Ces recherches pourraient-elle avoir une influence capitale et améliorer notre compréhension sur les processus de dégénération et guérison du corps humain? Ainsi que la façon dont nous pouvons améliorer et restaurer les conditions idéales de la vie au niveau de la cellule? Ceci est bien possible. Car cela nous aiderait dans la compréhension des processus qui précèdent et résultent à ce que nous appelons « l’acidose », ce que à quoi réfère la science médicale sous le nom « inflammation », et à ce que d’autres appellent « les points chauds », etc… Ces recherches peuvent nous faire avancer là où personne ne pourra réfuter les fondements scientifiques de ce que nous enseignons, parce que cela est donc scientifiquement très bien documenté, une vérité devenu standard et universelle dans le respect de la physiologie de l’Humain.

Voyons, l’étude de lymphographie du lymphologiste Dr. Jack W. Shield faite en 1979. En photographiant le canal thoracique avec une petite camera placée à l’intérieur d’un volontaire et positionnée à la base du cou là où le canal lymphatique thoracique rencontre la veine sous-clavière (près de la clavicule). En observant sur l’écran, avec un groupe de lymphologistes, comment le fluide lymphatique: la lymphe, fait le « geyser » dans ce canal au pic de l’inhalation d’une grosse inspiration, pour finalement redevenir du plasma sanguin dans la circulation sanguine. Cette étude montre aussi que le système lymphatique doit retourner le fluide des protéines du plasma dans la circulation sanguine d’une façon ou d’une autre, mais que la lymphe entre temps est purifiée par environ 600 ganglions lymphatiques éparpillés partout dans le corps avant d’être drainer dans le système veineux. Il n’est ensuite que de questionner où vont ces toxines, ces poisons et déchets une fois pris en charge par les ganglions, dégradés et neutralisés par les lymphocytes (T, B, et NK), macrophages et bactéries. Nous maintenons que les déchets sont drainés dans les intestins et éjectés par le mouvement des intestins, par la sueur de la peau, et également par filtration des reins, sous la forme de sédiments (vous devez voir des sédiments dans vos urines, sinon vos reins ne filtrent pas).

Notez que le Dr Morse s’est brièvement exprimé dans une vidéo sur le sujet: de savoir si oui ou non? la lymphe est drainée ou retournait dans le système veineux au niveau de la veine sous-clavière, il n’est pas d’accord avec cela. C’est la seule vidéo dans laquelle il fait mention de cela. Car dans son livre Miracle Detox, il décrit le retour vers la sous-clavière. Je lui ai posé la question dans son Q&A 358, et en effet pour lui la lymphe draine vers les reins et le colon.

« La perte d’Énergie ou ▲EE* dans le corps est une des premières indications du blocage des protéines du plasma. Pour ceux qui connaissent cela, le nom ou symptômes du problème ou de la maladie ne veut plus rien dire. Tout le corps marche électriquement (électro-magnétiquement en fait!) de part l’énergie produite de la pompe sodium-potassium. (réfuter par Ling). Donc, ils donnent le nom du problème ou de la maladie en accord avec [celui qui la découvre], l’endroit ou les protéines se bloquent et de la façon donc cela affecte la partie du corps. »Dr C. Samuel West, The Golden Seven Plus One, page 45.

*EE = toute perte d’Énergie qui est produite ou expérimentée au niveau du corps. S’il n’y avait pas de EE, nous pourrions courir 300km (voir même plus de 600km comme le montre les Indiens Tarahumara du Nord-Ouest du Mexique, et cela sans se reposer. Ceci est un degré d’endurance, le Dr Morse en parle souvent: (e.g. Q & A 106 à 10:00; Q & A 118 à 10:08; Q & A 128 à 3:29; Q & A 151 à 46:31; Q & A 188 à 50:39), c’est le potentiel d’Énergie qui serait à notre disposition, si la résistance du flot de l’énergie – sang, nerf et lymphe – était supprimée or significativement réduite (atteignant l’état cellulaire idéal décrite par le Dr Guyton, l’état-sec), donc un état de complète régénération/santé.

« McDougall, ni anthropologiste, ni biologiste, mais journaliste, devait faire un article pour Runner’s World (Coureur du Monde), qui finit par un périple fascinant (et un livre) et des faits extraordinaires de course à pied sur de très longue distance, particulièrement par les membres de la Tribu Indienne du Mexique, les Tarahumaras, très solitaires, habitant souvent dans les Canyons. Ils seraient parmi les athlètes les plus endurant de la Planète. Portant des chaussures faites de morceau de pneus, les Tarahumara peuvent couvrir des distances de plus de 600km lors de festivals organisés durant plusieurs jours entre tribus. Ils sont un portrait craché de la Santé même, sans presque aucun cancer, ni autres maladies de notre société moderne. » — ‘The Running Man, Revisited‘, Seed (magazine)

Récapitulation Historique:

–Années 30 – Dr. Cecil K. Drinker est la première personne à conclure en 1931, que le plasma sanguin passe en grande quantité dans le milieu interstitiel, remettant en cause le modèle d’origine de Starling. Et ses recherches sur la relation avec la mort entrainée par Choc sont publiées dans les éditions de l’époque de l’Encyclopedia Americana.

–1948-1963 – Dr. H. S. Mayerson reprend les travaux de Drinker en utilisant les nouvelles méthodes de traçage radioactif. Avant 1961, il enseigne notamment au Dr. Arthur C. Guyton et l’encourage à poursuivre des recherches sur le système lymphatique et sur les protéines du plasma. En Juin 1963, Mayerson publie ses recherches dans le journal Scientific American dans un article intitulé : « The Lymphatic System ». Et démontre donc l’extrême importance du système lymphatique.

–1954-1963 – Dr. Mayerson fait parti du Comité du Conseil National de Recherche sur les Traumatismes et Chocs. Ses recherches sont publiées en 1953, 56 et 60 dans l’édition de l’Encyclopedia Americana.

–1961 – Pousser par le Dr. Mayerson, le Dr. Guyton continue les recherches en laboratoire, ce qui le pousse à découvrir et publier sa théorie de l’état-sec (dry-state) dans la 2eme edition de Manuel de Médecine de Physiologie (Textbook of Medical Physiology).

–1964 – L’American Medical Association publie les recherches du Dr Mayerson dans leur journal officiel, ‘Today’s Health’, dans l’article intitulé ‘Your Other Circulatory System’. La dernière fois qu’on en entendra parler donc, il y a plus de 5 décennies. Alors qu’à l’époque l’AMA déclara : « Cette merveilleuse rivière de mystère détient peut-être la clef de l’énigme des maladies. C’est pour cela que les recherches se focalisent dessus. Inévitablement, on fera des découvertes vitales grâce à cela. »

–1965 – Le Reader’s Digest publie un condensé d’article de ‘Your Other Circulatory System’ sous le nom “Our Amazing ‘White Bloodstream’”.

–1966 – Le gouvernement américain, avec l’aide de l’U.S. Army, réunit tous les lymphologistes du monde dans le fief du Dr Mayerson de la Nouvelle-Orléans, et l’ISL est crée, l’International Society of Lymphology. Toutes les recherches sur les protéines du sang sont réunis sous la tutelle de cette organisation et donc disparaît des journaux médicaux; les recherches sur les Chocs sont supprimées des futures édition de l’Encyclopedia Americana. L’AMA reprend sa position pré-années 30 en regard du sujet des protéines sanguines.

–1980 – Le 22 Février, le Dr. C. Samuel West, D.N., N.D., la première personne à donné un cours sur le système lymphatique (démarrer en 1976), parle du blocage des protéines (en 1977) (“trapped proteins”) et devint le 379ème membre de l’organisation ISL et le premier sans crédit Médical, mais grâce à l’ampleur de ses découvertes sur le système lymphatique. Le Dr West découvrit les recherches sur le « dry-state » du Dr Guyton en 1974 et appris l’existence de l’ISL en rencontrant Mayerson en 1978, ils devinrent amis et Mayerson lui raconta toute l’histoire.

–1982 – Le 4 Janvier, le Dr West démarra l’International Academy of Lymphology avec le support et les encouragements de l’ISL, avec comme but d’amener ces recherches à la connaissance du publique.

–1989-2015 – Se contredisant complètement par rapport à ce qu’ils avaient publié en 1964, l’AMA, malhonnêtement déclare dans l’Home Medical Encyclopedia que: “La grosse taille des protéines du sang, les empêchent de passer dans l’espace interstitiel ». La Médecine, depuis, n’a fait aucune avancée révolutionnaire dans ce domaine depuis 1961 et la découverte de « l’état-sec ». Couplé avec la négligence de la connaissance du système lymphatique dont fit preuve les institutions d’enseignement, cela arrêta complément les progrès dans ce domaine, jusqu’à temps que la Médecine réintègre un jour à sa juste valeur, l’importance du système immunitaire lymphatique.

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