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Les condiments selon Shelton

Les condiments sont un mal de notre civilisation récente.

Quels sont leurs arguments:

  1. rendre la nourriture plus savoureuse.
  2. augmenter l’appétit.
  3. stimuler les flux digestifs.

Mais jusqu’ici, ils n’ont jamais été classés comme aliments. Et personne ne peut s’en séparer, sinon la cuisine n’aurait pas de goût. On n’aimerais pas manger. Mais personne ne se soucis de leur rôle. Rendent-ils la bouffe plus savoureuse ? Oui, pour ceux qui y sont habitués, mais pas pour celui qui a un palais aiguisé. Ce qu’ils font en réalité, c’est couvrir le goût délicat des vrais aliments.

— On sait que la cuisine précipite les minéraux (voir conf de EAU: Séance iLive!), une perte de leur état naturel, assimilée et associée par le travail de la plante (voir autotrophe/hétérotrophe), cela détruit la force magnétique des aliments, change la structure des fibres des aliments, pour certains comme les céréales, on a des polymérisations et la production de colle organique qu’on utilise en éco-peinture! Cela rend la nourriture sans goût et donc on doit assaisonné. —

Il couvre le délicat parfum et goût des aliments naturels. On a le goût du condiment mais pas de l’aliment! Ceux qui n’en utilisent pas, connaissent bien le vrai goût des choses. (On note qu’il faut s’abstenir de sel 3 semaines afin de remettre ses papilles gustatives à zéro, essayer et après vous ne pourrez plus manger de pizza, cacahuètes salées, etc…). Le vrai plaisir vient de manger des aliments aux parfums naturels, ceux auxquels l’humain est adapté. Les utilisateurs ne peuvent pas manger sans assaisonnement ou condiments parce que leur sens du goût est perverti, notamment par l’habituation.

On admet facilement que le Tabac par exemple perverti le sens du goût mais pas le vinaigre, le sel, le poivre, la moutarde, les épices, etc…Il est alors impossible d’apprécier la simple vraie nourriture car on ne sent plus rien. Ils ont cultivés un goût artificiel et ont besoin de fortes saveurs. (On note que la qualité des aliments n’est plus la même, qu’il y a moins de minéraux et vitamines dedans et que c’est les minéraux en particulier qui donnent leur goût aux aliments au travers de complexes Minéraux/Molécules. voir les conférences de Claude Bourguignon).

La bouffe n’a pas de goût une fois cuite ! Cela est un fait indéniable! Personne ne l’a mangerait sans assaisonnement ou condiment. (Essayez donc de manger des pâtes sorties de la cuisson 😉 ou une compote sans sucre). Cela nous amène au concept fallacieux de cuisine, cuir et cuisiner les aliments! (voir l’article que j’ai écrit sur wikipedia sur la Leucocytose Digestive).

Les condiments augmentent l’appétit et pour cette seule raison ils ne devraient pas être recommandés car ils modifient les sens, le désir de nourriture devrait venir naturellement comme un besoin et un processus physiologique normal. Pourquoi la faim devrait être stimulée par un condiment ? (En passant le langage des oiseaux ‘qu’on dit ment’). On mange donc plus et trop à cause d’eux. Y-en-a qui disent qu’il est impossible de trop manger sans condiments.

La Faim Artificielle = Appétit

Est-ce que les condiments stimulent les flux digestifs ? Oui, c’est sur pour certains, mais ils irritent en fait les membranes de la bouche et de l’estomac, etc…(Regardez votre tronche quand vous mangez pimenter ! ). Donc le corps compense en secrétant beaucoup de sucs gastriques, afin de contrer leur effets. Je doute qu’ils augmentent les secrétions enzymatiques qui sont la clef alors que les sucs changent le pH seulement (milieu basique/acide). (Il est donc bien de questionner la légitimité d’Herbes telles celles de Provence ?! mais le Dr Morse ne jure que par elles, et perso je pense pour avoir essayer que certaines marchent, c’est sur). Cela  affaiblit les glandes digestives après beaucoup d’utilisation de condiments régulièrement. S’ensuit l’Indigestion, l’incapacité a bien digéré.

Dans le monde vivant, il y a une loi connu comme la loi du double effet. Elle est formulée ainsi : « l’effet secondaire sur l’organisme vivant, de tout acte, habitude, vice ou secret, est l’exact et égal opposé de l’effet primaire ». On voit l’effet primaire des condiments mais pas leur effet secondaire. C’est bon, cela stimule mais à la fin, cela sur-stimule et fatigue, un peu comme l’alcool qui donne la pêche, puis la gueule de bois. Le premier est immédiat et rapide et le second est long et fatiguant. Les moyens artificiels de stimulation n’ont pas lieu d’être quand la Nature s’arrange de nous pourvoir les aliments parfait pour notre espèce (Il est clair qu’il parle d’Alimentation Vivante et le Dr. Morse dirait des Fruits). Ils sont délétères.

Importance du goût dans la digestion

Dans un autre chapitre nous avons appris que le goût est la partie majeure dans la digestion qui s’ensuit car il va être le signal d’adaptation de la secrétion des sucs gastriques au fur et à mesure que vous mangez, d’où l’importance de mâcher et d’imprégner la nourriture de salive. Les condiments vont fausser ce processus. C’est là aussi que les combinaisons alimentaires prennent leur importance. L’irritation des condiments produit de l’inflammation dans les membranes, elles durcissent, cette adaptation fait qu’on peut en manger/tolérer plus.

Les expériences publiées sous le titre « Experiments and Observations on the Gastric Juice and the Physiology of Digestion » par Alexis St Martin en 1833 (eh ouais, l’Hygiènisme ça date ! on nous aurait donc menti ?!) sont connues par tout les étudiants de Physiologie. Les mêmes  personnes, sur le même régime, à la même heure, sur plusieurs jours, dans des conditions similaires d’estomac, nourrit avec du vinaigre et de la moutarde forte, prenaient 3/4 d’heure de plus à digérer. L’estomac perd son tonus et sa vigueur. Les docteurs ont aussi trouvé que la moutarde et le poivre restaient dans l’estomac tant que le reste de la nourriture n’était pas digérer. Et que l’estomac présentait des signes de morbidité et turbidité.

Alors, cher lecteur, puisses-tu considérer cela !

Tout ce qui va faire durcir et irriter les membranes de la bouche et de la gorge, va aussi le faire pour l’estomac, même les condiments non-irritants falsifieront le goût de la nourriture, alors que dire des combinaisons alimentaires…L’estomac ainsi ne peut plus percevoir et différencier les stimulus des aliments. Et les condiments qui rentrent dans le corps, ont le même effet irritant sur les organes et le reste du corps, cela détruit les nerfs, durcit les artères, excite et énerve le système, etc…

Shelton fait les même remarques sur le sel dans le reste du chapitre, notamment en précisant que le sel dans la transpiration vient du sel ingéré, pareil pour les larmes ! Les larmes de quelqu’un ne mangeant pas de sel et condiments n’irritent pas les yeux et ne sont pas salées. Ils donnent plein d’exemples sur les animaux, etc… Et invalide le fait que des gens morts vieux mangeaient salé, un peu comme Casasnovas qui le raconte avec l’alcool, et en plus dans quel état sont-ils mort ces vieux d’ailleurs !

C’est la même rengaine. L’individu moyen n’est pas capable de voir plus loin que  son nez, au pire il est pas capable de voir ce qu’il refuse de voir. Il montre du doigt le vieux ou la vieille de 65 ou 80 ans. C’est loin de la vrai tranche d’age de la longueur de vie de l’humain.

Ce qu’on prend pour l’état normal de la Santé, ne l’est pas du tout, c’est un état de maladie (je suis d’accord avec Casasnovas quand il dit que personne, absolument personne est en bonne santé, Morse le dit aussi d’ailleurs). L’humain moyen n’est plus bon après 40 ou 50 ans, la plupart de ceux qui atteignent 80 ans sont bourrés de problèmes, ils appartiennent depuis longtemps à la catégorie des morts. Ces individus sont des exceptions. Peu atteignent 80, l’accro du condiment et autres stimulants ne voit pas plus loin que l’exception, et ignore les 99% restant.

L’humain se délecte  de ses addictions et s’y complait. L’alcool, le café, le tabac, l’opium, le thé, l’arsenic, tout autre poison, c’est pareil. On se focalise sur les quelques survivants de la bataille de la vie, on survit à la guerre n’ont pas sans dommage mais malgré toutes les autres victimes. (Dr Morse dirait que c’est leur descendance qui en pâlira de part leur affaiblissement génétique, transmit par les parents, et cela peut se vérifier en Iridologie).

— Jackfruit —

Source:
The essential Herbet M. Shelton, p57, Condiment, Chapter 5 of Food and Feeding.
* en italique quand je rajoute mes commentaires.

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