Uncategorized

L’alimentation, l’eau et les vaccins

Extrait du Livre d’Alexandre LebretonMK Abus Rituels & Contrôle Mental

Un super résumé pour la santé, dans ce livre vraiment top qui décortique vraiment tout le contrôle de l’humain et sa zombification, en y relatant aussi ses pires facettes…

Le Général de Gaulle a déclaré que les Français sont des veaux, la France entière est un pays de veaux. La consommation quotidienne de lait de vache aurait-elle un lien avec notre condition d’êtres humains réduits à l’état de ‘‘vache à lait’’ ?

Une simple réflexion qui peut porter à sourire, mais qui lorsque l’on s’intéresse aux effets de ce que l’on ingère sur notre cerveau, laisse penser que l’état psychologique et émotionnel d’une société dépend en grande partie de ce qu’elle consomme matin midi et soir…

L’alimentation a une grande influence sur l’humain. Son système nerveux, son mental et ses émotions sont en partie influencés par le type d’aliments qu’il consomme. Le contrôle des masses passe par tout un panel de produits chimiques introduits dans notre organisme par l’alimentation, l’eau, les vaccinations et l’atmosphère.

Cette chimie agit par un affaiblissement du système nerveux et des capacités mentales, sans compter les perturbations endocriniennes et l’endommagement du patrimoine génétique. Nous n’entrerons pas ici dans la question (polémique) des régimes alimentaires alternatifs dont les adeptes vantent les bienfaits de leurs différentes écoles. Nous allons plutôt nous intéresser aux produits chimiques qui interagissent avec notre cerveau par l’intermédiaire de ce que nous ingurgitons, mais aussi par ce que l’on nous injecte dès la naissance ou que l’on pulvérise au-dessus de nos têtes…

Dans le documentaire ‘‘Sweet Remedy’’ (2006), le neurologue Russell Blaylock a déclaré qu’il existait véritablement un ‘‘abrutissement chimique de la société’’ : ‘‘À cause de ces différentes toxines qui affectent les fonctions cérébrales de façon notoire, nous voyons une société qui produit, non seulement l’accroissement d’une population au QI de plus en plus bas, mais aussi une diminution de la population au QI élevé. En d’autres mots : Un abrutissement chimique de la société. Ainsi tout le monde devient médiocre, ce qui réduit la population à devenir dépendante du gouvernement car elle ne peut plus être intellectuellement performante. Il y a ces gens au QI le plus bas qui sont complètements dépendants, nous avons cette population massive qui va croire tout ce qu’on lui dit parce qu’ils ne peuvent pas vraiment penser clairement. Puis il y a une minorité de personnes au QI élevé, avec de bonnes fonctions cérébrales, à même de comprendre tout cela, et c’est ce qu’ils veulent ! Vous pouvez ainsi comprendre les raisons qui les poussent à dépenser avec insistance des centaines de milliards de dollars en publicité : le but est d’abrutir la population.’’

Fluor

Commençons par le fluor, recommandé par les experts trois fois par jour en brossage de dents, en pastilles pour les enfants et en dilution massive dans l’eau potable pour tout le monde ! La fluoration des réserves d’eau potable est quelque chose de courant mais ce qui est beaucoup moins connu, c’est que le fluor a un certain impact sur le cerveau des populations. Le fluor est un répressif majeur des fonctions intellectuelles. Des études indépendantes montrent que le fluor provoque des troubles mentaux variés, il rend les gens stupides, dociles et serviles, en plus de diminuer la longévité et d’endommager la structure osseuse. La première utilisation du fluor dans l’eau potable date des camps de concentration nazis.

C’est la société pharmaceutique I.G. Farben qui fournissait alors le fluor. Les nazis n’utilisaient évidemment pas ce produit pour améliorer la santé dentaire de leurs prisonniers, bien sûr que non, cette médication massive des réserves d’eau en fluor servait à stériliser les prisonniers et à les abrutir pour s’assurer de leur docilité.

Le chimiste Charles Perkins fut un des premiers à dénoncer les effets nocifs de la fluoration de l’eau potable dans un essai qu’il publia en 1952. Il déclare que des doses répétées de fluor, même en quantité infinitésimale, réduisent les possibilités d’un individu à résister à la domination, en empoisonnant lentement, par narcotisme, une partie précise de son cerveau. Cela le soumet ainsi à la volonté de ceux qui veulent le gouverner…

Rien de moins ! Il déclare même que le fluor est une ‘‘lobotomie légère et commode’’ et que la véritable raison qui se cache derrière la fluoration de l’eau n’a rien à voir avec la santé dentaire des enfants. La question du fluor semble en effet être un gros dossier, mais il n’est pas le seul. L’eau potable destinée à la population reçoit plusieurs additifs lors de son processus de traitement, en plus du fluor, nous pouvons citer également l’aluminium, impliqué dans des troubles neurologiques graves, comme l’Alzheimer.

Voir à ce sujet l’excellente investigation de Sophie Le Gall intitulée ‘‘Du poison dans l’eau du robinet’’ (France 3, 2013) montrant explicitement l’immobilisme des élus et des organismes comme l’AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire et Alimentaire) face à une eau dite ‘‘potable’’ qui est en fait totalement empoisonnée dans certaines régions de France. Nous retrouvons cet aluminium également dans les vaccinations tout comme le mercure qui est aussi un poison pour le système nerveux.

Vaccins

Le mercure entraîne l’autisme chez les jeunes enfants, bien que l’industrie pharmaceutique s’évertue à prouver qu’il n’y a aucun lien en raison des enjeux financiers colossaux. Certains vaccins contiennent également un adjuvant appelé polysorbate 80, un produit qui est utilisé en pharmacologie pour permettre le passage de certains médicaments à travers la barrière hémato-encéphalique. Quel est le rôle exact d’un tel produit chimique dans le processus de vaccination ? Les métaux lourds neurotoxiques comme l’aluminium et le mercure contenu dans les vaccins traversent-ils cette barrière hémato-encéphalique ?

Toute cette accumulation de métaux lourd dans l’organisme (introduite par l’eau, les vaccins, les amalgames dentaires, l’alimentation…) va entraîner le blocage des enzymes destinées à la dégradation de protéines alimentaires comme le gluten ou la caséine, entraînant un empoisonnement chronique de l’organisme. En effet, lorsque les protéines des céréales et du lait ne sont pas complètement dégradées, elles franchissent la paroi intestinale et se retrouvent dans le système sanguin. Ces ‘‘peptides opiacés’’ vont se comporter dans l’organisme comme certains morphiniques et se fixer sur les récepteurs biochimiques spécifiques à ces substances.

Gluten et Caséine

Dans son livre intitulé ‘‘Alimentation sans gluten ni laitages’’, Marion Kaplan nous explique qu’en occupant et en saturant les récepteurs opiacés, les peptides provenant du gluten (contenu dans les céréales comme le blé, l’avoine, le seigle et l’orge) et de la caséine (contenu dans le lait de vache) vont entraîner des dérèglements du comportement et favoriser le développement de certaines ‘maladies’. Ces troubles du comportement causés par la dégradation partielle du gluten et de la caséine ont été mis en lumière dans plusieurs publications médicales, rédigées notamment par le professeur Reichelt et l’Institut de Recherche Pédiatrique de l’Université d’Oslo.

Reichelt est un pionnier dans la recherche des peptides opioïdes qu’il a découvert en 1981 dans les urines des enfants hyperactifs, des autistes et des schizophrènes. Entre 1986 et 1991, il a constaté de très nettes améliorations et même des guérisons suite à l’élimination du gluten et de la caséine du régime alimentaire de ses malades. L’intoxication au gluten et à la caséine est à l’origine de tout un éventail de désordres comportementaux allant de l’hyperactivité à l’autisme en passant par les troubles de la personnalité et l’épilepsie.

Les substances opioïdes qui saturent le cerveau ont pour effet d’inhiber les liens sociaux. L’indifférence, le repli sur soi et l’absence de langage en sont des conséquences majeures. Parallèlement, ces peptides nocifs qui encombrent l’organisme perturbent la gestion de la sérotonine. Il y a parfois trop de sérotonine, et parfois trop peu. Cela conduit à des informations excessives transmises par les sens, des insomnies, des réactions impulsives, etc.

Additifs Alimenteurs

Aujourd’hui il suffit de lire les étiquettes sur les emballages de l’alimentation industrielle pour constater que le gluten et la caséine sont systématiquement rajoutés dans les plats préparés, les desserts, les sauces, les soupes, etc.

Cela avec l’augmentation constante de la présence d’additifs chimiques de toute sorte dans la nourriture industrielle déjà dénaturée, polluée, voir même génétiquement modifiée. Ne nous étonnons donc pas de voir de plus en plus d’enfants développer des troubles du comportement, connus sous les noms d’hyperactivité, de dysfonction cérébrale minimale ou de syndrome psycho-organique. Ces troubles ont des répercussions sur le rendement scolaire et créent un certain mal être qui prépare à des toxicomanies diverses.

D’autres additifs, comme l’acide citrique, certains agents conservateurs et les colorants de synthèse peuvent déclencher, chez les sujets prédisposés, des intolérances avec un impact non négligeable sur les systèmes neurologiques qui règlent les gestes, les mouvements et la concentration.

En Australie, une étude intitulée ‘‘Le rôle de la diète alimentaire et le comportement des enfants’’ a été menée par J. Breakey et publiée en 1997 dans le Journal of Pediatrics & Child Health. La recherche a démontré que la diète alimentaire peut agir sur le comportement de certains enfants. Il a été rapporté que des symptômes tels que le déficit de l’attention, le syndrome de l’hyperactivité, les problèmes de sommeil et en particulier les changements d’humeur peuvent être corrigés par une diète alimentaire.

Une autre étude australienne, menée par l’Institut for Child Health Research a observé l’activité électrique du cerveau de quinze enfants souffrant du syndrome hyperkinétique avec un déficit de l’attention induit par certains aliments. Pendant la prise des aliments incriminés, il a été constaté une augmentation significative de l’activité cérébrale beta dans la région fronto-temporale du cerveau. Cette investigation de 1997, qui était la première du genre, a clairement démontré une association entre l’activité électrique du cerveau et l’ingestion de certains aliments chez les enfants atteints du THADA (trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention). Ces données scientifiques valident l’hypothèse que chez certains enfants, des aliments peuvent non seulement influencer les symptômes cliniques mais aussi altérer l’activité électrique du cerveau.

Phosphates

Dans un article intitulé ‘‘Phosphates dans l’alimentation : Les enfants poussés au bord de la folie’’, le pédiatre Frédérique Caudal rapporte ce qu’il a observé. Après deux ans d’expériences en cabinet, il a constaté qu’une diète alimentaire sans additifs phoshatés rattrape en quatre jours l’état des enfants hyperactifs et leur évite ainsi le ‘‘médicament’’ tristement célèbre nommé Ritaline.

Les phosphates sont quasiment présents dans tous les aliments contenant des additifs. Leur utilisation est telle que, depuis 10 ans, leur présence a augmenté de 300% !

Nos industriels n’y vont pas avec le dos de la cuillère en matière d’additifs neurotoxiques !

La question des phosphates a été soulevée en Allemagne dès 1976 par Mme Hafer, une pharmacienne spécialisée dans le domaine de l’équilibre acido-basique de l’organisme humain. Cette femme avait observé et étudié les anomalies comportementales de son fils adoptif et elle était parvenue à la conclusion que le déclencheur était les aliments riches en phosphates naturels (lait, oeufs, etc.) ou en phosphates ajoutés (l’acide phosphorique des colas, les diphosphates des fromages fondus, des jambons cuits et les poudres à lever des cakes aux lécithines). Le travail de Mme Hafer a eu un grand écho dans les pays germanophones.

Glutamate E621

Passons maintenant au glutamate de sodium ou E621. Il s’agit d’un exhausteur de goût particulièrement vicieux et répandu dans la nourriture industrielle.

Il est présent dans toutes sortes d’additifs comme le caséinate de sodium, l’extrait de levure ou encore le fameux ‘‘arôme naturel’’

Le glutamate est une excitotoxine, c’est à dire un produit toxique pour le système nerveux du consommateur.

Cet additif alimentaire crée des troubles de l’humeur, de la confusion mentale, des crises d’anxiété et des troubles du comportement, surtout chez l’enfant.

En 1991, l’émission de télévision américaine 60 Minutes a diffusé un reportage sur les dangers du glutamate de sodium. Dans ce documentaire, le Dr. John Olney, professeur en neuropathologie et psychiatrie, déclare qu’il est convaincu que les gens courent un risque en consommant cet additif qui endommage le système nerveux, notamment les bébés et les enfants. Ce sont les recherches du Dr. Olney pointant du doigt le danger probable pour les nourrissons, qui ont permis de supprimer le glutamate de la nourriture pour bébés dans les années 70.

Mais aujourd’hui Olney est toujours inquiet pour les millions d’enfants qui sont exposés à ce produit présent dans leurs aliments préférés : le fast-food et les snacks, des aliments qui ne sont absolument pas contrôlés. Le reportage nous montre le cas d’un enfant de dix ans, Jeremy Larrows, qui a été diagnostiqué hyperactif, ce qui avait entrainé son échec scolaire. Tout a été essayé pour lui venir en aide, des traitements chimiques jusqu’aux programmes éducatifs spécialisés mais rien n’a pu aider l’enfant à s’en sortir. Tout le monde pensait qu’il avait un trouble du déficit de l’attention. Durant cinq ans, Jeremy a eu des états colériques et agressifs envers ses camarades, mais aussi contre sa famille, à tel point qu’il en était devenu malheureux. Il n’arrivait plus à gérer son propre comportement. Sa famille l’a amené voir le Dr. Schwartz qui a ordonné de suite la suppression totale du glutamate de son régime alimentaire. Très vite il y a eu des changements radicaux, son hyperactivité a disparue, ses notes se sont considérablement améliorées, de même que ses relations avec ses amis et sa famille. Sa mère a déclaré aux journalistes : ‘‘Nous l’avions perdu pendant cinq ans, maintenant nous le retrouvons, et c’est un enfant beau et brillant. Cela a été une longue et difficile recherche…’

Aspartame  E951

Dans la même famille des excitotoxines, tout aussi vicieux et répandu que le glutamate de sodium, se trouve l’aspartame (E951), un édulcorant neurotoxique présent dans plus de 6 000 aliments ! Ce neurotoxique a la triste capacité de détruire les neurones.

En 1971 le Dr. John Olney, qui avait déjà démontré la dangerosité du glutamate de sodium, est parvenu à prouver que l’acide aspartique (qui compose à 40% l’aspartame) provoque littéralement des trous dans le cerveau de jeunes souris. Malgré cela, l’aspartame reste autorisé comme additif alimentaire et rentre même dans la composition de certains produits pharmaceutiques. L’acide aspartique s’accumule dans notre organisme, affecte notre cerveau, il traverse également le placenta pour atteindre le cerveau du foetus.

Malgré les preuves concernant la toxicité de ce produit, il reste présent dans vos supermarchés… en particulier au niveau des caisses, dans de jolies petites boîtes de toutes les couleurs attirant vos enfants. Régulièrement, des ‘‘avis d’experts’’ (comme par exemple l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments) confirment en grands titres dans nos médias que l’aspartame ne présente aucun danger pour nous, mettant même en avant son utilité !

Pourquoi une telle guerre de l’information à grands coups ‘‘d’expertises’’ tente-t-elle de confirmer systématiquement l’innocuité de ces additifs neuro-toxiques ? À vous d’y répondre…

— Copier/Coller Jackfruit —

Publicités

Un commentaire sur “L’alimentation, l’eau et les vaccins

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.